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Termes utilisés

Arbitre

Un juge expérimenté qui a reçu une formation plus avancée pour diriger une épreuve de compétition et pour surveiller la performance du jury des juges. Les arbitres sont qualifiés pour exercer leurs fonctions ou celles des juges à un niveau spécifié ou à un niveau inférieur de compétition dans une ou plusieurs des disciplines suivantes : patinage en simple, patinage en couple, danse sur glace ou patinage synchronisé. 

Chute

Une chute est définie comme la perte de maîtrise par le patineur de sorte que la plus grande partie du poids de son corps se trouve sur la glace, soutenue par une partie autre que la lame, p. ex., par la main ou les mains, le genou ou les genoux, le dos, une fesse ou les fesses, ou une partie du bras.

Contrôleur Technique

Une personne âgée d’au moins 16 ans, qui est responsable de l’exactitude des opérations du jury technique et chargé d’autoriser, de corriger, de supprimer et d’ajouter des éléments à la liste d’éléments exécutés durant une compétition. Les contrôleurs techniques sont qualifiés pour faire partie d’un jury à un niveau spécifié ou à un niveau inférieur de compétition dans une discipline ou plusieurs des disciplines suivantes : patinage en simple, patinage en couple, danse sur glace ou patinage synchronisé. 

Interruption

Durée qui s’écoule du moment où un patineur cesse d’exécuter son programme jusqu’au moment où il le poursuit. Une déduction est appliquée pour chaque tranche d’interruption de plus de dix (10) secondes. Un arrêt résultant d’une situation non liée a au patineur ou qui n’est pas de la faute du patineur n’entraînera pas de déduction.

Interruptions

Durée qui s’écoule du moment où un patineur cesse d’exécuter son programme jusqu’au moment où il le poursuit. Une déduction est appliquée pour chaque tranche d’interruption de plus de dix (10) secondes. Un arrêt résultant d’une situation non liée a au patineur ou qui n’est pas de la faute du patineur n’entraînera pas de déduction.

Pas

Tracé visible sur la glace exécuté sur un pied. Un pas est compté à chaque changement de pied.

Temps

Note définissant la répétition régulière des divisions d’une pièce musicale.

Cette procédure vise à fournir aux arbitres, juges, patineurs et entraîneurs de l’information utile à l’égard des situations qui forcent un patineur ou un couple à interrompre sa performance ou à faire un arrêt durant celle-ci.

Instructions aux arbitres Objet : Départ retardé ou reprise

Les arbitres de Patinage Canada doivent se familiariser avec les règlements spéciaux et les règlements techniques de l’ISU – Départ retardé ou reprise (règlement 515 – patinage en simple et en couple et danse sur glace et règlement 965 – patinage synchronisé (en anglais seulement)), ainsi que les règlements officiels de Patinage Canada pour les Competitions et pour le Scoring of Skate Canada Competitions concernant l’application de la déduction pour interruption du programme.

Veuillez noter l’information suivante concernant les applications pratiques de ces règlements :

  1. Une interruption est la durée qui s’écoule du moment où un patineur cesse d’exécuter son programme jusqu’au moment où il le poursuit. Une déduction est appliquée pour chaque tranche d’interruption de plus de dix (10) secondes (voir Scoring of Skate Canada Competitions > déduction pour les détails).
  2. Une chute en soi ne devrait pas être considérée comme une interruption. Toutefois, il arrive qu’un patineur soit blessé à la suite d’une chute et qu’il ne tente pas de poursuivre le programme. Dans ce cas, l’arbitre devrait commencer le chronométrage en vue d’une déduction possible pour interruption.
  3. À n’importe quel moment, si l’arbitre estime qu’un traumatisme crânien ou une commotion cérébrale est possible ou avisé par les soins médicaux, il doit donner un coup de sifflet pour signaler au patineur de cesser de patiner. L’arbitre accordera une pause d’un maximum de trois minutes pour permettre au patineur d’être évalué. Lors de toute compétition domestique, si le patineur peut continuer, aucune déduction ne s’appliquera.
  4. L’arbitre est autorisé à visionner une reprise vidéo aux compétitions où elle est offerte afin de vérifier la durée d’une interruption si elle fait l’objet d’une remise en question.
  5. Aux compétitions où les reprises vidéo ne sont pas offertes, l’arbitre devrait chronométrer l’interruption et appliquer les déductions qui s’imposent en se fondant sur son jugement et sa compréhension des règlements. Dans ce cas, rappelons aux arbitres de donner le bénéfice du doute au patineur dans une situation où la durée de l’interruption est discutable.
  6. Aux compétitions où un chronométreur bénévole est affecté à un jury, l’arbitre devrait lui demander de commencer à chronométrer le programme dès le premier mouvement du patineur et de ne pas arrêter le chronométrage avant d’avoir reçu la directive de l’arbitre. Dans ce cas, l’arbitre doit avoir en mains son propre chronomètre et être prêt à chronométrer la durée d’une interruption, le cas échéant.
  7. L’arbitre devrait porter deux chronomètres aux compétitions qui n’ont pas un chronométreur bénévole affecté à un jury : un pour chronométrer le programme dès que le patineur commence à bouger et l’autre pour enregistrer la durée de toute interruption, le cas échéant.
  8. L’arbitre devrait s’entretenir avec les techniciens de la musique et le responsable des reprises vidéo (le cas échéant) avant la compétition et les informer qu’ils ne doivent pas arrêter la musique ou l’enregistrement vidéo à moins d’en être avisés par l’arbitre. Il arrive qu’un responsable technique de la musique ou qu’un responsable des reprises vidéo arrête la musique ou l’enregistrement vidéo à la vue d’un patineur blessé sans consulter l’arbitre au préalable. Il importe que l’arbitre explique à ces personnes en quoi consiste la nouvelle déduction et souligne l’importance d’attendre ses instructions avant d’arrêter la musique ou l’enregistrement vidéo.
  9. Pour le patinage en simple junior et senior, en cas d’interruption de jusqu’à 3 minutes, l’arbitre devrait informer le contrôleur technique où l’interruption a commencé pour l’application du coefficient aux sauts, à mi-chemin du programme.

Nous remercions les arbitres de leur effort d’application des déductions, de même que de l’exercice au mieux de leur jugement. Patinage Canada communiquera des précisions supplémentaires dès qu’elles seront disponibles.

Exemples

Situation

Patineur/couple

Arbitre

Déduction

La musique sautille ou s’arrête pendant la performance

Il arrête de patiner et s’adresse à

l’arbitre

Il arrête la musique (si elle joue encore) et règle le problème. Il demande ensuite au patineur de

poursuivre le patinage à partir du point d’interruption. Si le problème se produit au cours des 30 premières secondes du programme, le patineur peut choisir de recommencer au début du programme. Dans ce cas, tous les éléments sont notés de nouveau.

 

Si la musique continue à sautiller et que le patineur ne s’arrête pas, l’arbitre pourrait décider d’arrêter la musique et de régler le problème.

Aucune déduction. Les problèmes relatifs à la musique ne sont pas de la faute du patineur.

Le mauvais morceau de musique est mis

Le patineur s’adresse à l’arbitre

Si le technicien responsable de la musique n’a pas le bon morceau de musique, l’arbitre demande au

patineur de produire le bon morceau. S’il est impossible de trouver le bon morceau de musique, l’arbitre doit

éviter de retarder indûment la compétition. L’arbitre pourrait décider de déplacer la performance du patineur à la fin du groupe afin de ne pas retarder la performance du patineur suivant. Si le patineur est le dernier du groupe ou le concurrent final, l’arbitre essaie de régler le problème le plus rapidement possible.

Aucune déduction. Les problèmes relatifs à la musique ne sont pas de la faute du patineur.

Ce n’est pas le bon fichier de musique ou le CD est illisible

Le patineur s’adresse à l’arbitre

 

Si toutes les tentatives de régler le problème ont échoué, l’arbitre donne au patineur le choix de patiner sur un autre morceau de musique ou de se retirer. (Le patineur DOIT patiner au son de la musique et demander la permission d’utiliser la musique d’un autre patineur.) Comme pour la situation précédente, l’arbitre doit veiller à ne pas retarder indûment la compétition.

Aucune déduction. Les problèmes relatifs à la musique ne sont pas de la faute du patineur.
Il y a des conditions défavorables (par ex., un problème à l’aréna, une panne de courant, un objet lancé sur la glace)  

Le patineur arrête de patiner au signal de l’arbitre et se dirige vers l’arbitre

 

L’arbitre signale au patineur d’arrêter de patiner, il demande d’arrêter la musique et règle le problème.

Une fois la situation revenue à la normale, l’arbitre demande au patineur de poursuivre son programme à partir du point d’interruption. Si plus de 10 minutes se sont écoulées en raison des conditions défavorables, le patineur et les patineurs restants auront droit à une

période d’échauffement supplémentaire. Peu importe la durée de l’interruption, le patineur poursuivra son programme à partir du point d’interruption

Aucune déduction. Les conditions défavorables qui ne sont pas liées au patineur ne sont pas imputables au patineur.
 

Un patineur ou un couple a un problème d’équipement (lacet ou bride de botte détachés), oublie son programme ou se blesse ou éprouve des problèmes de santé (autres qu’un traumatisme crânien ou une commotion cérébrale – voir ci-dessous).

 

Le patineur peut tenter de résoudre le problème ou soigner sa blessure et poursuivre son programme sans s’adresser à

l’arbitre.

En tout temps, si l’arbitre est d’avis que la santé ou la

sécurité du patineur est en jeu, il peut donner un coup de sifflet pour signaler au patineur

d’arrêter de patiner et régler le problème.

 

La musique continue à jouer. Le patineur dispose de 40 secondes au maximum pour recommencer à patiner.

L’arbitre chronomètre la durée de l’interruption du moment que le patineur arrête de patiner jusqu’au moment où il poursuit son programme.

L’arbitre peut arrêter la performance pour des raisons de santé ou de sécurité, mais la musique continue à jouer jusqu’au moment où le patineur demande une pause de trois minutes.

Si l’arbitre demande au patineur d’arrêter de patiner, le patineur a le choix de tenter de régler le problème ou de demander une pause de trois minutes.

 

Une déduction pour interruption est imputée, selon la durée de l’interruption : voir Scoring of Skate Canada Competitions > déduction pour les détails

 

 

Un patineur ou un couple a un problème d’équipement (lacet ou bride de botte détachés), oublie son programme ou se blesse ou éprouve des problèmes de santé et constate qu’il ne peut résoudre le problème ou soigner la blessure dans un délai de 40 secondes

 

Le patineur demande à l’arbitre une pause de trois minutes.

 

La musique est arrêtée. L’arbitre accorde une pause maximale de trois minutes au cours de laquelle le patineur ou le couple peut poursuivre son programme à partir du point d’interruption. Si le patineur ou le couple ne recommence pas à patiner dans un délai de trois minutes, il est considéré comme ayant été retiré de la compétition.

Une seule pause de trois minutes est permise au cours d’un programme donné.

La pause de trois minutes est chronométrée à partir du moment où le patineur s’adresse à l’arbitre.

 

Une déduction est appliquée pour la pause de trois minutes : voir Scoring of Skate Canada Competitions > déduction pour les détails

 Un patineur ou un couple peut avoir subi un traumatisme crânien ou une commotion cérébrale  

À n’importe quel moment, si l’arbitre estime qu’un traumatisme crânien ou une commotion cérébrale est possible ou avisé par les soins médicaux, il doit donner un coup de sifflet ou arrête la musique pour signaler au patineur ou au couple de cesser de patiner pour se faire évaluer.

Si l’arbitre arrête le patineur ou le couple, la musique cesse et l’arbitre accorde une pause d’un maximum de trois minutes pour permettre au patineur ou au couple d’être évalué.

L’arbitre accorde une pause maximale de trois minutes au cours de laquelle le patineur ou le couple peut poursuivre son programme à partir du point

d’interruption. Si le patineur ou le couple ne recommence pas à patiner dans un délai de trois minutes, il est considéré comme ayant été retiré de la compétition. Une seule pause de trois minutes est

permise au cours d’un programme donné.

La pause de trois minutes est chronométrée à partir du moment où le patineur s’adresse à l’arbitre.

Ceci s’appliquera aussi aux équipes de patinage synchronisé. Les équipes seront autorisées à insérer leur patineuse ou patineur remplaçant (le cas échéant) et poursuivre le programme à partir du point

 d’interruption durant la pause de trois (3) minutes.

Aucune déduction durant une compétition domestique.
Un patineur ou un couple a une interruption de 38 secondes suivie d’une demande de pause de trois minutes. Après avoir repris le patinage, le patineur ou le couple a une autre interruption de 15 secondes.  

Le patineur ou le couple essaie de résoudre les deux problèmes sans s’adresser à

l’arbitre.

Le patineur ou le couple s’adresse à l’arbitre une seule

fois pour demander une pause de trois minutes.

L’arbitre permet que la musique continue à jouer durant la première interruption au cours de laquelle le patineur ou le couple essaie de résoudre le problème. L’arbitre arrête la musique quand le patineur ou le couple demande une pause de trois minutes.

L’arbitre chronomètre les autres interruptions, s’il y a lieu, et applique les déductions appropriées.

L’arbitre autorise que la musique continue à jouer pendant la seconde interruption tandis que le patineur ou le couple tente de résoudre le problème.

L’arbitre applique la déduction initiale pour l’interruption de 38 secondes.

Après que le patineur ou le couple a demandé une pause de trois minutes, l’arbitre applique la déduction correspondante. Cette déduction annule la déduction précédente pour interruption.

Des déductions additionnelles pour une interruption survenue après la reprise du programme à l’issue de la pause de trois minutes peuvent être appliquées.

L’arbitre applique une déduction pour interruption de 15 secondes.

La déduction totale dans cet exemple est pour la pause de trois minutes et

l’interruption de 15 secondes.

Retraits 

Patinage Canada demande aux arbitres d’utiliser un signal auditif pour informer les patineurs ou les couples que la période de 40 secondes ou de trois minutes tire à sa fin.

Situation

Décision

Un patineur ou un couple a un problème le concernant ou concernant son équipement (équipement endommagé ou blessure) et est incapable de continuer à patiner ou de résoudre le problème, mais il ne signale pas la situation à l’arbitre dans un délai de 40 secondes.

Le patineur ou le couple est considéré comme ayant été retiré de la compétition.

Un patineur ou un couple se voit consentir une pause de trois minutes pour régler un problème d’équipement ou soigner une blessure, mais il est incapable de continuer à patiner après la pause de trois minutes.

Le patineur ou le couple est considéré comme ayant été retiré de la compétition.

Un patineur ou un couple se voit consentir une pause de trois minutes à la suite de laquelle il continue à patiner, mais une seconde situation le force à arrêter son programme.

Si le patineur ou le couple règle cette seconde situation dans un délai de 40 secondes sans que la musique soit arrêtée, une déduction subséquente pour interruption est ajoutée à la déduction pour la pause de trois minutes. Le patineur ou le couple n’est pas considéré comme ayant été retiré de la compétition.

Un patineur ou un couple se voit consentir une période de trois minutes à la suite de laquelle il continue à patiner, mais une seconde situation le force à arrêter son programme et à s’adresser à l’arbitre pour demander une autre pause de trois minutes.

La pause de trois minutes n’est accordée qu’une seule fois. Le patineur ou le couple a néanmoins le choix de tenter de résoudre le problème dans un délai de 40 secondes. Si c’est impossible, le patineur ou le couple est considéré comme ayant été retiré de la compétition.