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Termes utilisés

Arbitre

Un juge expérimenté qui a reçu une formation plus avancée pour diriger une épreuve de compétition et pour surveiller la performance du jury des juges. Les arbitres sont qualifiés pour exercer leurs fonctions ou celles des juges à un niveau spécifié ou à un niveau inférieur de compétition dans une ou plusieurs des disciplines suivantes : patinage en simple, patinage en couple, danse sur glace ou patinage synchronisé. 

Carre

Désigne une partie de la lame du patin ou le tracé visible de la lame d’un patin sur un pied qui exécute une courbe. Une carre peut être intérieure (se rapprochant du corps) ou extérieure (s’éloignant du corps) et avant ou arrière, ce qui représente quatre carres différentes. Une « carre profonde » est une forte inclinaison sur le bord de la lame. Les carres profondes sont récompensées, tandis que le patinage sur le « plat » (sur les deux carres en même temps) est découragé.

Chute

Une chute est définie comme la perte de maîtrise par le patineur de sorte que la plus grande partie du poids de son corps se trouve sur la glace, soutenue par une partie autre que la lame, p. ex., par la main ou les mains, le genou ou les genoux, le dos, une fesse ou les fesses, ou une partie du bras.

Contrôleur Technique

Une personne âgée d’au moins 16 ans, qui est responsable de l’exactitude des opérations du jury technique et chargé d’autoriser, de corriger, de supprimer et d’ajouter des éléments à la liste d’éléments exécutés durant une compétition. Les contrôleurs techniques sont qualifiés pour faire partie d’un jury à un niveau spécifié ou à un niveau inférieur de compétition dans une discipline ou plusieurs des disciplines suivantes : patinage en simple, patinage en couple, danse sur glace ou patinage synchronisé. 

Interruption

Durée qui s’écoule du moment où un patineur cesse d’exécuter son programme jusqu’au moment où il le poursuit. Une déduction est appliquée pour chaque tranche d’interruption de plus de dix (10) secondes. Un arrêt résultant d’une situation non liée a au patineur ou qui n’est pas de la faute du patineur n’entraînera pas de déduction.

Interruptions

Durée qui s’écoule du moment où un patineur cesse d’exécuter son programme jusqu’au moment où il le poursuit. Une déduction est appliquée pour chaque tranche d’interruption de plus de dix (10) secondes. Un arrêt résultant d’une situation non liée a au patineur ou qui n’est pas de la faute du patineur n’entraînera pas de déduction.

Mesure

Unité de musique définie par la répétition régulière de l’accent. Les mesures ont un nombre égal de temps.

Pas

Tracé visible sur la glace exécuté sur un pied. Un pas est compté à chaque changement de pied.

Temps

Note définissant la répétition régulière des divisions d’une pièce musicale.

Élément de Saut

Saut individuel, combinaison de sauts ou séquence de sauts. Dans certains sauts, la pointe du pied libre est utilisée durant la phase d’appel. Le nombre de rotations est basé sur la direction du déplacement des carres d’appel et de réception. En danse sur glace, un saut ne peut compter plus d’une révolution et ne peut être exécuté que par un seul partenaire à la fois. Ce saut peut être exécuté avec prise ou sans contact. Les deux partenaires peuvent sauter en même temps.

Ce document de procédure vise à fournir aux officiels et aux entraîneurs de l’information utile à l’égard des sujets suivants :

  • interruptions;
  • attribution de points en prime après la mi-temps en patinage en simple junior et senior;
  • absence d’un athlète ou d’une équipe à des épreuves de patinage en simple, de patinage en couple ou de danse sur glace en compétition.

Interruptions

Les arbitres de Patinage Canada doivent se familiariser avec les règlements officiels de Patinage Canada sur les compétitions et la notation des compétitions de Patinage Canada, en ce qui concerne l’application de déductions pour l’interruption du programme. Veuillez noter que l’arbitre n’est pas tenu de connaître la valeur pondérée des interruptions par catégorie, lors de l’entrée de la déduction dans le système de notation de Patinage Canada. L’arbitre entre le nombre de déductions et le logiciel calcule automatiquement la valeur correcte par interruption, en fonction de la catégorie.

Veuillez noter l’information suivante concernant les applications pratiques de ces règlements :

  1. Une interruption est la période de temps commençant immédiatement après que le concurrent cesse d’exécuter le programme ou que l’arbitre lui ordonne de le faire, selon la première éventualité. L’interruption se termine quand le concurrent reprend la performance. L’arbitre déterminera où se trouve le point d’interruption et le communiquera au concurrent, aux juges et au contrôleur technique. Le jury technique décidera si l’interruption s’est produite à l’entrée d’un élément ou pendant ce dernier et, dans ce cas, le contrôleur technique informera l’arbitre en conséquence. Une déduction sera appliquée pour chaque tranche d’interruption de plus de dix (10) secondes (voir Notation des compétitions de Patinage Canada> déductions, pour les détails).
  2. On compte deux catégories d’interruptions :
    1. un arrêt résultant d’une situation non liée a au patineur ou qui n’est pas de la faute du patineur n’entraînera pas de déduction (éclairage, musique qui saute ou s’arrête, etc.);
    2. un arrêt de plus de 10 secondes imputable à une blessure ou à une condition défavorable liée au patineur ou à son équipement recevra une déduction (problèmes de santé, équipement ou vêtements endommagés, lacet de patin défait, etc.).
  3. Une chute en soi ne devrait pas être considérée comme une interruption. Toutefois, il arrive qu’un patineur soit blessé à la suite d’une chute et qu’il ne tente pas de poursuivre le programme. Dans ce cas, l’arbitre devrait commencer le chronométrage en vue d’une déduction possible pour interruption.
  4. À n’importe quel moment, si l’arbitre estime qu’un traumatisme crânien ou une commotion cérébrale est possible ou avisé par les soins médicaux, il doit donner un coup de sifflet pour signaler au patineur de cesser de patiner. L’arbitre accordera une pause d’un maximum de trois minutes pour permettre au patineur d’être évalué. Lors de toute compétition nationale, si le patineur peut continuer, aucune déduction ne s’appliquera.
  5. L’arbitre est autorisé à visionner une reprise vidéo aux compétitions où elle est offerte afin de vérifier la durée d’une interruption si elle fait l’objet d’une remise en question.
  6. Aux compétitions où les reprises vidéo ne sont pas offertes, l’arbitre devrait chronométrer l’interruption et appliquer les déductions qui s’imposent en se fondant sur son jugement et sa compréhension des règlements. Dans ce cas, rappelons aux arbitres de donner le bénéfice du doute au patineur dans une situation où la durée de l’interruption est discutable.
  7. Aux compétitions où un chronométreur bénévole est affecté à un jury, l’arbitre devrait lui demander de commencer à chronométrer le programme dès le premier mouvement du patineur et de ne pas arrêter le chronométrage avant d’avoir reçu la directive de l’arbitre. Dans ce cas, l’arbitre doit avoir en mains son propre chronomètre et être prêt à chronométrer la durée d’une interruption, le cas échéant.
  8. L’arbitre devrait porter deux chronomètres aux compétitions qui n’ont pas un chronométreur bénévole affecté à un jury : un pour chronométrer le programme dès que le patineur commence à bouger et l’autre pour enregistrer la durée de toute interruption, le cas échéant.
  9. L’arbitre devrait s’entretenir avec les techniciens de la musique et le responsable des reprises vidéo (le cas échéant) avant la compétition et les informer qu’ils ne doivent pas arrêter la musique ou l’enregistrement vidéo à moins d’en être avisés par l’arbitre. Il arrive qu’un responsable technique de la musique ou qu’un responsable des reprises vidéo arrête la musique ou l’enregistrement vidéo à la vue d’un patineur blessé sans consulter l’arbitre au préalable. Il importe que l’arbitre explique à ces personnes en quoi consiste la nouvelle déduction et souligne l’importance d’attendre ses instructions avant d’arrêter la musique ou l’enregistrement vidéo.
  10. Pour le patinage en simple junior et senior, en cas d’interruption de jusqu’à 3 minutes, l’arbitre doit informer le contrôleur technique où l’interruption a commencé pour l’application du coefficient aux sauts, à mi-chemin du programme.

Nous remercions les arbitres de leur effort d’application des déductions, de même que de l’exercice au mieux de leur jugement. Patinage Canada communiquera des précisions supplémentaires dès qu’elles seront disponibles.

Exemples

Situation

Patineur/couple

Arbitre

Déduction

La musique saute ou s’arrête pendant la performance

Il arrête de patiner et s’adresse à l’arbitre

Il arrête la musique (si elle joue encore) et règle le problème. Il demande ensuite au patineur de poursuivre le patinage à partir du point d’interruption.

Si le problème se produit au cours des 20 premières secondes du programme, le patineur peut choisir de recommencer au début du programme. Dans ce cas, tous les éléments sont notés de nouveau.

 

Si la musique continue à sauter et que le patineur ne s’arrête pas, l’arbitre pourrait décider d’arrêter la musique et de régler le problème.

Aucune déduction. Les problèmes relatifs à la musique ne sont pas de la faute du patineur.

Le mauvais morceau de musique est mis

Le patineur s’adresse à l’arbitre

Si le technicien responsable de la musique n’a pas le bon morceau de musique, l’arbitre demande au patineur de produire le bon morceau. S’il est impossible de trouver le bon morceau de musique, l’arbitre doit éviter de retarder indûment la compétition. L’arbitre pourrait décider de déplacer la performance du patineur à la fin du groupe afin de ne pas retarder la performance du patineur suivant. Si le patineur est le dernier du groupe ou le concurrent final, l’arbitre essaie de régler le problème le plus rapidement possible.

Aucune déduction. Les problèmes relatifs à la musique ne sont pas de la faute du patineur.

Ce n’est pas le bon fichier de musique ou le CD est illisible

Le patineur s’adresse à l’arbitre

 

Si toutes les tentatives de régler le problème ont échoué, l’arbitre donne au patineur le choix de patiner sur un autre morceau de musique ou de se retirer. (Le patineur DOIT patiner au son de la musique et demander la permission d’utiliser la musique d’un autre patineur.) Comme pour la situation précédente, l’arbitre doit veiller à ne pas retarder indûment la compétition.

Aucune déduction. Les problèmes relatifs à la musique ne sont pas de la faute du patineur.

Il y a des conditions défavorables (par ex., un problème à la patinoire, une panne de courant, un objet lancé sur la glace)

 

Le patineur arrête de patiner au signal de l’arbitre et se dirige vers l’arbitre

 

L’arbitre signale au patineur d’arrêter de patiner, il demande d’arrêter la musique et règle le problème. Une fois la situation revenue à la normale, l’arbitre demande au patineur de poursuivre son programme à partir du point d’interruption. Si plus de 10 minutes se sont écoulées en raison des conditions défavorables, le patineur et les patineurs restants auront droit à une période d’échauffement supplémentaire.

Peu importe la durée de l’interruption, le patineur poursuivra son programme à partir du point d’interruption.

Aucune déduction. Les conditions défavorables qui ne sont pas liées au patineur ne sont pas imputables au patineur.

 

Un patineur ou un couple a un problème d’équipement (lacet ou tirant de botte détaché), oublie son programme ou se blesse ou éprouve des problèmes de santé (autres qu’un traumatisme crânien ou une commotion cérébrale – voir ci‑dessous).

 

Le patineur peut tenter de résoudre le problème ou soigner sa blessure et poursuivre son programme sans s’adresser à l’arbitre.

En tout temps, si l’arbitre est d’avis que la santé ou la sécurité du patineur est en jeu, il peut donner un coup de sifflet pour signaler au patineur d’arrêter de patiner et régler le problème.

 

La musique continue à jouer. Le patineur dispose de 40 secondes au maximum pour recommencer à patiner.

L’arbitre chronomètre la durée de l’interruption du moment que le patineur arrête de patiner jusqu’au moment où il poursuit son programme.

L’arbitre peut arrêter la performance pour des raisons de santé ou de sécurité, mais la musique continue à jouer jusqu’au moment où le patineur demande une pause de trois minutes. L’entraîneur peut aussi demander cette pause.

Si l’arbitre demande au patineur d’arrêter de patiner, le patineur a le choix de tenter de régler le problème ou de demander une pause de trois minutes.

 

Une déduction pour interruption est imputée, selon la durée de l’interruption : voir Notation des compétitions de Patinage Canada > déductions, pour les détails

 

 

Un patineur ou un couple a un problème d’équipement (lacet ou tirant de botte détaché), oublie son programme ou se blesse ou éprouve des problèmes de santé et constate qu’il ne peut résoudre le problème ou soigner la blessure dans un délai de 40 secondes

 

Le patineur demande à l’arbitre une pause de trois minutes.

 

La musique est arrêtée. L’arbitre accorde une pause maximale de trois minutes au cours de laquelle le patineur ou le couple peut poursuivre son programme à partir du point d’interruption. Si le patineur ou le couple ne recommence pas à patiner dans un délai de trois minutes, il est considéré comme ayant été retiré de la compétition.

Une seule pause de trois minutes est permise au cours d’un programme donné.

La pause de trois minutes est chronométrée à partir du moment où le patineur s’adresse à l’arbitre.

 

Une déduction est appliquée pour la pause de trois minutes : voir Notation des compétitions de Patinage Canada > déductions, pour les détails

Un patineur ou un couple peut avoir subi un traumatisme crânien ou une commotion cérébrale

À n’importe quel moment, si l’arbitre estime qu’un traumatisme crânien ou une commotion cérébrale est possible ou avisé par les soins médicaux, il doit donner un coup de sifflet ou arrête la musique pour signaler au patineur ou au couple de cesser de patiner pour se faire évaluer.

Si l’arbitre arrête le patineur ou le couple, la musique cesse et l’arbitre accorde une pause d’un maximum de trois minutes pour permettre au patineur ou au couple d’être évalué.

L’arbitre accorde une pause maximale de trois minutes au cours de laquelle le patineur ou le couple peut poursuivre son programme à partir du point d’interruption. Si le patineur ou le couple ne recommence pas à patiner dans un délai de trois minutes, il est considéré comme ayant été retiré de la compétition. Une seule pause de trois minutes est permise au cours d’un programme donné.

La pause de trois minutes est chronométrée à partir du moment où le patineur s’adresse à l’arbitre.

Ceci s’appliquera aussi aux équipes de patinage synchronisé. Les équipes seront autorisées à insérer leur patineuse ou patineur remplaçant (le cas échéant) et poursuivre le programme à partir du point d’interruption durant la pause de trois (3) minutes.

Aucune déduction durant une compétition nationale.

Un patineur ou un couple a une interruption de 12 secondes, suivie d’une interruption de 38 secondes immédiatement après une demande de pause de trois minutes. Après avoir repris le patinage, le patineur ou le couple a une autre interruption de 15 secondes.

L’interruption de 12 secondes est rapidement résolue sans s’adresser à l’arbitre.

 

Le patineur tente ensuite de résoudre l’interruption de 38 secondes sans s’adresser à l’arbitre.

Le patineur ou le couple s’adresse à l’arbitre une seule fois pour demander une pause de trois minutes.

L’interruption de 15 secondes est rapidement résolue sans s’adresser à l’arbitre.

L’arbitre permet que la musique continue à jouer durant la première interruption de 12 secondes, au cours de laquelle le patineur ou le couple résout le problème.

 

L’arbitre permet que la musique continue à jouer durant la deuxième interruption, au cours de laquelle le patineur ou le couple tente de résoudre le problème.

 

L’arbitre arrête la musique quand le patineur ou le couple (ou l’entraîneur) demande une pause de trois minutes.

 

L’arbitre chronomètre les autres interruptions, s’il y a lieu, et applique les déductions appropriées.

L’arbitre permet que la musique continue à jouer pendant la troisième interruption tandis que le patineur ou le couple tente de résoudre le problème.

L’arbitre applique la déduction pour une interruption de 12 secondes.

 

L’arbitre applique la déduction initiale pour l’interruption de 38 secondes. Après que le patineur ou le couple a demandé une pause de trois minutes, l’arbitre applique la déduction correspondante. Cette déduction annule la déduction précédente pour l’interruption de 38 secondes. Des déductions additionnelles pour une interruption survenue après la reprise du programme à l’issue de la pause de trois minutes seront appliquées.

 

L’arbitre applique une déduction pour une interruption de 15 secondes.

La déduction totale dans cet exemple est pour une interruption de 12 secondes, une pause de trois minutes et une interruption de 15 secondes. La déduction totale qu’entre l’arbitre dans le système de notation est de 7.

Le premier patineur du groupe a un problème grave lors de l’échauffement.

Le patineur, l’entraîneur ou le chef d’équipe signale que trois minutes de plus sont exigées avant que le patineur soit appelé à commencer.

L’arbitre peut accorder une pause de trois minutes supplémentaires pour que le patineur puisse résoudre le problème.

Aucune déduction

 

Dans l’intervalle entre le moment où il met pied sur la glace et est appelé à commencer, le patineur a un problème grave.

Le patineur s’adresse à l’arbitre et demande trois minutes de plus avant d’être appelé à commencer.

L’arbitre peut accorder une pause de trois minutes supplémentaires avant l’appel pour commencer.

Une déduction est appliquée pour la pause de 3 minutes.

Voir Notation des compétitions de Patinage Canada > déductions, pour les détails

Dans l’intervalle entre l’appel pour commencer et la prise de position de départ, le patineur a un problème grave.

Le patineur s’adresse à l’arbitre et demande trois minutes de plus pour résoudre le problème.

L’arbitre commence à chronométrer les trois minutes après que la période permise de 60 secondes, pour que le patineur se place en position, s’est écoulée.

L’arbitre applique une déduction pour le départ retardé et la pause de trois minutes. Si le patineur prend plus de 4 minutes, on considère qu’il s’est retiré. Il n’y aura aucune autre pause de 3 minutes permise dans le programme.

Retraits liés aux interruptions

Patinage Canada demande aux arbitres d’utiliser un signal auditif pour informer les patineurs ou les couples que la période de 40 secondes ou de trois minutes tire à sa fin.

Situation

Décision

Un patineur ou un couple a un problème le concernant ou concernant son équipement (équipement endommagé ou blessure) et est incapable de continuer à patiner ou de résoudre le problème, mais il ne signale pas la situation à l’arbitre dans un délai de 40 secondes.

Le patineur ou le couple est considéré comme ayant été retiré de la compétition.

Un patineur ou un couple se voit consentir une pause de trois minutes pour régler un problème d’équipement ou soigner une blessure, mais il est incapable de continuer à patiner après la pause de trois minutes.

Le patineur ou le couple est considéré comme ayant été retiré de la compétition.

Un patineur ou un couple se voit consentir une pause de trois minutes à la suite de laquelle il continue à patiner, puis une seconde situation le force à arrêter son programme.

Si le patineur ou le couple règle cette seconde situation dans un délai de 40 secondes sans que la musique soit arrêtée, une déduction subséquente pour interruption est ajoutée à la déduction pour la pause de trois minutes. Le patineur ou le couple n’est pas considéré comme ayant été retiré de la compétition.

Un patineur ou un couple se voit consentir une période de trois minutes à la suite de laquelle il continue à patiner, puis une seconde situation le force à arrêter son programme et à s’adresser à l’arbitre pour demander une autre pause de trois minutes.

La pause de trois minutes n’est accordée qu’une seule fois. Le patineur ou le couple a néanmoins le choix de tenter de résoudre le problème dans un délai de 40 secondes. Si c’est impossible, le patineur ou le couple est considéré comme ayant été retiré de la compétition.

 

Attribution de points en prime après la mi-temps en patinage en simple junior et senior

Dans les épreuves de patinage en simple junior et senior, dans le but d’accorder un crédit pour les sauts exécutés dans la seconde moitié des programmes court et libre, les jurys techniques doivent observer les directives suivantes.
Veuillez noter que seul le dernier saut exécuté dans le programme court et les trois derniers sauts exécutés dans le programme libre, s’ils sont exécutés dans la seconde moitié, recevra ces points en prime.

 

Épreuve

Mi-temps

programme court

Mi-temps

programme libre

Femmes juniors

1:20

1:45

Hommes juniors

1:20

1:45

Femmes seniors

1:20

2:00

Hommes seniors

1:20

2:00

Le comité technique de patinage en simple et en couple de l’ISU a clarifié l’application de la mi-temps aux sauts exécutés à la mi-temps comme suit :

Le moment où le patineur quitte la glace et non l’amorce de la courbe d’appel ou la préparation. C’est un point précis qui se voit et se mesure facilement.

Lorsqu’un élément de saut se produit très près de la mi-temps dans le programme, tel qu’indiqué par la ligne jaune sur l’écran du responsable de l’entrée des données (RED) ou par l’alerte verbale du chronométreur de la mi-temps, on rappelle aux contrôleurs techniques (CT) ce qui suit :

  • la préparation du saut peut se produire avant d’avoir atteint la mi-temps (p. ex. une préparation claire pour l’appel d’un saut, en faisant un pas vers la carre d’appel ou en piquant la pointe de la lame dans la glace);
  • le saut est considéré comme amorcé lorsque le patineur est dans les airs;
  • le coefficient 1,1 appliqué aux sauts exécutés dans la deuxième moitié du programme sera attribué si le patineur se retrouve dans les airs après la mi-temps.

Si le jury technique est persuadé que le patineur s’est retrouvé dans les airs après la mi-temps, mais que la ligne jaune apparaît après l’élément de saut sur l’écran du RED, le CT demande au RED de déplacer la ligne jaune pour qu’elle apparaisse avant l’élément de saut

Si le jury technique est persuadé que le patineur s’est retrouvé dans les airs avant la mi-temps, mais que la ligne jaune apparaît avant l’élément de saut sur l’écran du RED, le CT demande au RED de déplacer la ligne jaune pour qu’elle apparaisse après l’élément de saut

En cas d’interruption de trois minutes dans la première moitié d’un programme, le coefficient 1,1 ne devrait pas être appliqué aux sauts dans la seconde moitié du programme. Le CT demandera au RED de bouger la ligne médiane jaune à la fin du programme.

En cas d’interruption de trois minutes après la moitié du programme, le coefficient 1,1 s’appliquera seulement au dernier saut du programme court et aux trois derniers sauts du programme libre, qui ont été exécutés après la mi-temps, mais avant l’interruption. Dans ce cas, le CT informera les spécialistes des données à quels sauts, après la mi-temps, le coefficient ne devrait pas s’appliquer et les spécialistes des données ajusteront manuellement le coefficient.

Dans les deux cas susmentionnés, le CT doit confirmer avec l’arbitre où l’interruption s’est produite.

Absence d’un athlète ou d’une équipe à des épreuves de patinage en simple, de patinage en couple ou de danse sur glace en compétition

De temps à autre, un athlète ou une équipe qui ne s’est pas officiellement retiré, est absent lors d’un échauffement. Afin d’éviter toute répercussion négative sur le prochain athlète ou équipe, ce qui suit est recommandé pour toutes les épreuves de patinage en simple, de patinage en couple ou de danse sur glace.

Lorsqu’il aura été déterminé qu’il pourrait y avoir une absence à un échauffement, le représentant technique fera de son mieux pour s’assurer que tous les entraîneurs des athlètes et équipes qui s’échauffent à ce moment sont au courant et l’arbitre sera aussi informé.

L’athlète ou l’équipe qui est absent sera annoncé, car il a peut-être tout simplement manqué l’échauffement. Si l’athlète ou l’équipe n’a pas commencé sa performance dans la minute suivant l’annonce, il sera considéré comme s’étant retiré. En attendant cet athlète ou équipe, l’athlète ou l’équipe suivant, après l’athlète ou l’équipe absent, pourra s’échauffer sur la glace. Si l’athlète absent arrive, le prochain athlète ou équipe devra quitter la glace. Si l’athlète ou l’équipe absent est annoncé comme s’étant retiré, on annoncera alors le prochain athlète ou équipe et la compétition se poursuivra.

Veuillez noter que ceci est différent d’une situation où un retrait a été officiellement communiqué à la compétition. Le processus lié à un retrait officiel ne changera pas. Ce qui précède ne s’applique qu’à une situation où un athlète ou une équipe ne se retire pas officiellement, mais est absent lors de l’échauffement.

Parfois à des compétitions interclubs et sur invitation, un retrait officiel n’est souvent pas fait, mais une communication crédible permet de déterminer que le patineur ne se présentera pas. Dans ce cas, le représentant technique peut informer le groupe de départ (y compris les entraîneurs des athlètes et les équipes à l’échauffement), l’arbitre et les annonceurs que le patineur sera absent. Il n’est pas nécessaire d’annoncer son nom ou d’attendre une minute.